mardi, novembre 03, 2009

FEMME AU REPOS

Pour une raison que je m’entête à ne pas comprendre, le Rouge (Les Rouges) ont très tôt pris possession du sol de mes œuvres ; est-ce le sang, la chair ou bien une certaine symbolique, un signe non convenu de l’Amour. Mais je sais quel tort irréparable je commettrai à mes corps, ceux qui posent et se meuvent dans mes espaces restreints, et à celui que je porte, celui que je suis, si je refuse la complétude des Verts.

Qu’adviendrait-il de ce corps que je chéris si je venais à le transporter, l’étaler, l’explorer, le dévêtir pour le renvoyer à la fraîcheur première du Nu couché qui pour moi ne peut être qu’une Femme au Repos après un long labeur dans les champs de l’optimisme.

jeudi, juin 04, 2009

Le Lycée Carthage Hannibal

jeudi, avril 09, 2009

Reboot Fooska ©®

vendredi, décembre 12, 2008

Fooska ® >> VOGUE

sur "L'UOMO VOGUE" Milano - Italia - N° 395 - Novembre 2008 - page 80

dimanche, octobre 26, 2008

FOOSKA ©® METAFISICA

Samy Ben Brahim ELHAJ, auteur, producteur, réalisateur & distributeur plénipotentiaire de FOOSKA ©®, tient à rappeler que la question la plus pressante aujourd’hui n’est pas l’existence d’un Pouvoir divin incarné par un démiurge invisible mais le pouvoir que l’on peut revendiquer soi-même pour accorder ou soustraire de la véracité à cet Axiome indispensable souvent nommé DIEU.

www.fooska.tv

jeudi, octobre 09, 2008

Fooska ©® Slide


jeudi, septembre 25, 2008

www.elhaj.org >> Samy Ben Brahim ELHAJ >> FOOSKA >> UNIVERSITAS CATHOLICA SACRI CORDIS JESV - Milano / Italia - april 2008

ERRATUM : une erreur d'orthographe s'est glissée dans les surtitres de la vidéo : il faut lire "SAMY ELHAJ" et non pas "SAMY ELHAY"; l'erreur est certainement due au fait que beaucoup d'italiens prononcent mon nom avec la "J" finale muette au lieu du son "G".

lundi, août 25, 2008

www.fooska.tv >> Conseil Punique.

mercredi, juillet 02, 2008

www.fooska.tv >> YHWH ONLINE ©

Maistre. Samy Ben Brahim ELHAJ, D.P.L.G. / TN Pass : V 844505
SAN PIETRO / VATICAN / ROME / ITALIA / EUROPE

vendredi, juin 20, 2008

www.fooska.tv >> INTRA MUROS

http://www.facebook.com/pages/Fooska-CR/51166076944

mardi, juin 10, 2008

www.fooska.tv >> MODANE

dimanche, juin 08, 2008

www.fooska.tv >> JUS SOLI

mardi, mai 20, 2008

www.fooska.tv >> & copy ; & reg ;

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NOMAD FOOSKA >> Hola Jóvenes !

www.fooska.tv >> join the adventure !

"Elhaj" on Google : 10 June 2008
www.elhaj.org

dimanche, mai 18, 2008

NOMAD FOOSKA >> MAIN-TENANT

vendredi, mai 16, 2008

NOMAD FOOSKA >> Pro-Crast"y"-Nation ©.

mercredi, mai 14, 2008

NOMAD FOOSKA >> La Trêve de Trevi.


Sura II
Al-Baqara
(La Giovenca)
Post - Eg. n. 87, di 286 versetti.
Il nome della sura deriva dal vers. 67.
Il vers. 281 è stato rivelato durante il pellegrinaggio dell'addio (10/632)
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In nome di Allah, il Compassionevole, il Misericordioso

6 - In verità [per] quelli che non credono, non fa differenza che tu li avverta oppure no: non crederanno.
7 - Allah ha posto un sigillo sui loro cuori e sulle loro orecchie e sui loro occhi c'è un velo; avranno un castigo immenso.
8 - Tra gli uomini vi è chi dice: "Crediamo in Allah e nel Giorno Ultimo!"e invece non sono credenti .
9 - Cercano di ingannare Allah e coloro che credono, ma non ingannano che loro stessi e non se ne accorgono.
10 - Nei loro cuori c'è una malattia e Allah ha aggravato questa malattia. Avranno un castigo doloroso per la loro menzogna.
11 - E quando si dice loro:"Non spargete la corruzione sulla terra", dicono: "Anzi, noi siamo dei conciliatori!".
12 - Non sono forse questi i corruttori? Ma non se ne avvedono.
13 - E quando si dice loro:"Credete come hanno creduto gli altri uomini", rispondono:"Dovremmo credere come hanno creduto gli stolti?". Non sono forse loro gli stolti? Ma non lo sanno.

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Source :
http://www.corano.it/corano_testo/2.htm CENTRO DI CULTURA ISLAMICA DI BOLOGNAVia Pallavicini 13 – Bologna – Italy
Telefono (+39) 051 6011116 (orario ufficio 11-12 tutti i giorni) oppure tel.cellulare (+39) 338 7958829Fax (+39) 051 0868164
cc.ib@tiscali.it

mardi, mai 13, 2008

NOMAD FOOSKA >> DE PROFUNDIS ...

lundi, mai 12, 2008

NOMAD FOOSKA >> FOR CULTURAL PURPOSES ONLY

samedi, mai 10, 2008

NOMAD FOOSKA >> NON CONVERTABLE FORMAT.




" Samy ELHAJ's CONNECTIC READING "
" LECTURE CONNECTIQUE par Samy ELHAJ "
HAPPENING > 33 seconds > APRIL 2008 > ROME > ITALY

jeudi, mai 08, 2008

NOMAD FOOSKA >> Neo Homo Vitruvianus

lundi, mai 05, 2008

NOMAD FOOSKA >> IO LEONARDO !?

dimanche, avril 27, 2008

NOMAD FOOSKA >> ROMA SPQR

mardi, avril 15, 2008

NOMAD FOOSKA >> ANCONA STATION

lundi, avril 14, 2008

FOOSKA primé à Milan : PRIX du MEILLEUR COURT-METRAGE CEM-MONDIALITA au 18ème Festival du Cinéma Africain, d'Asie et d'Amérique Latine - MILAN 04/2008

"Sono l'umile rappresentante di un Team Favoloso ..." cosi ho cominciato il mio discorso il 12 aprile 2008 sul palco scenico del cinema SAN FEDELE a Milnao ricevendo il premio CEM-MONDIALITA per il mio film corto FOOSKA alla chiusura del 18esimo festival del cinema Africano d'Asia ed America Latina.
Post Scriptum : E se il "Team Favoloso" fosse composto da 6 milliardi di umani ... hmmmm ... ci pensero !
Le 18ème festival du Cinéma Africain d'Asie et d'Amérique Latine à Milan vient de se clore et j'en sors, moi-même,mon film court FOOSKA ainsi que toute l'équipe du film, très honoré par le prix spécial CEM-MONDIALITA qui m'a été descerné lors de l'émouvante cérémonie de clôture le 12 Avril 2008 au cinéma San Fedele. Le prix a été descerné par un jury composé d'étudiants italiens et non italiens des classes "medie superiori" de Milan et ne pouvait mieux tomber pour FOOSKA : n'est-ce pas un excellent début pour la vie de FOOSKA !? >> http://www.festivalcinemaafricano.org/index.php?pag=giuria_premi ; Une projection marquante s'est faite à l'Universita Cattolica Sacro Cuore suivie d'un débat passionnant lors duquel il a été beaucoup question de couleurs ... Je blogue, en ce moment, depuis Ancona sur l'Adriatique où je viens présenter FOOSKA ici ainsi qu'à FANO pas loin d'ici ... >> http://www.circoloafrica.eu/






dimanche, mars 30, 2008

NOMAD FOOSKA >> MILANO STATION

E Partita : il 7 Aprile saro a Milano col mio film corto FOOSKA in selezione ufficiale. : Sono Felicissimo di essere presente li, di presentare FOOSKA, di ritrovare l'Italia e gli italiani e sopra tutto una persona in particolare ( CIAO IMPERATRICE !) ... Guardare il sito del Festival : www.festivalcinemaafricano.org ; Piu esattamente alla URL :
http://www.festivalcinemaafricano.org/index.php?pag=vis_film&id_film=474

mercredi, mars 26, 2008

FUSK n°6

Dessin (Négatif de la copie en noir et blanc) : n°6 de la série "FUSK" (10 dessins au total) réalisée à Paris le 29 Septembre 2006 (de passage après San Sebastian en Espagne pour le MFCB). /A noter le lieu sous ma signature : "PARIGI" en italien !. / La raison est la suivante : Lorsque je travaillais sur la série, la fenêtre de mon lieu de travail donnait sur une ruelle du XVIIIème arrondissement; C'est au moment exact où je travaillais sur ce "FUSK n°6" (environ 17h45) que TOMMASO, un petit garçon italien d'environ 3 ans, s'approche tout curieux de la fenêtre suivi de son jeune papa; je fais alors un dessin (hors-série) et je l'offre au garçon et sympathise au passage avec le papa.
P.S. : Pourquoi je sors ce dessin maintenant ? PULSION PLASTIQUE !?. Oooooooooooh, disons BLOGIQUE CONNECTICO-TERRITORISTE
© (et encore un copyright ... faut que je me calme avec cette lettre et que je m'occupe un peu plus de l'autre, la Kafkaïenne !.. et je ne mets pas le "SIC !" puisque allant de soi ... OUI JE ME PARLE ET J'ASSUME ... EN CAS D'INTERROGAOITRE J'invoquerai l'E dans l'A ... Ah parce que vous n'êtes pas au courant : ce n'est plus de la Schizophrénie Alphabétique VOYELLISANTE © (et encore une) SAMY ELHAJ / SEMY ELHAJ ... c'est bien pire ... C'est de l'HERMAPHRODISME SCRIPTURAL NOMINATIF © (Cazzuto Dio, ça en devient narratologiquement lassant !) : SÆMY ELHAJ is in the sky ... mais dites-moi : "Æ" est-il UReLLISABLE © ? (J'arrête; je ne vais quand même pas vous révéler tout le constenu de ma thèse de DOCTORAT D'ETAT !)... hé hé ... euh ... euh ... ETAT SEMI-LAÏC aux dernières nouvelles ... Je pourrais Diderotialement ( Je fais ce que je veux, je crée ce que je veux, j'écris ce que je veux ) rougir le SEMI mais à quoi bon : les affaires qui commencent Fifty Fifty et finissent en couilles réciproques (quadruple faillite morale !), j'en ai un petit peu marre.

lundi, mars 24, 2008

BIOMETRICAL TERRITORIST ©

mardi, mars 18, 2008

17 rires collectifs pour la FOOSKA PARISIENNE

FOOSKA vient de passer (en versin numérique) le 15 mars 2008 à 18h15 au Cinéma LA CLEF à Paris dans le cadre du Festival du cinéma Tunisien de Paris (http://www.festivaldufilmtunisien.com/). D'après mon informateur parisien (sic !) les spectateurs ri 17 fois et ont applaudi intensément à la fin ... Je n'y étais malheureusement pas ... Mais je serai à Milan à partir du 7 Avril en compétition officielle à la 18ème édition du Festival du Cinéma Africain, d'Asie et d'Amérique Latine à Milan en Italie (http://www.festivalcinemaafricano.org/).
( www.elhaj.org/fooska )

>> Une des photos prises lors de la projection : (La main de la Professeure de Pensée Islamique (jouée par Chekra RAMMEH) rédigeant une Proposition de Renvoi de l'élève Hatem) >> (Merci à mes guerrières parisiennes infiltrées Aurélia DECKER &
Sonya BAHRY pour avoir accompli la MISSION IN-POSSIBLE) :

dimanche, février 24, 2008

SAMY ELHAJ subtitling SEMY ELHAJ

samedi, janvier 19, 2008

Genuine Homo Sapiens Sapiens !

J'enchaîne les interviews depuis la Première de mon film de court métrage Fooska ©® (www.elhaj.org/fooska) le 28 Décembre 2007 au CINEMAFRICART (vers 20h00) et fait une expérience toute nouvelle de visibilité élargie. Une interview de 40 minutes à Hannibal.tv [ Lors de laquelle j'ai notamment dit -chose qui me vaut en ce moment toutes sortes de réactions et réflexions contradictoires- : "Il n'existe pas de système parfait ... Une démocratie se nourrit de ses propres fautes pour s'améliorer et évoluer." Une autre ionterview de 15 minutes sur Canal 21 : A la question : "Samy ELHAJ, avez-vous passé des Fouska(s) (antisèches) ?" j'ai répondu souvent OUI, j'en ai passées à des camarades ... parfois sous la menace !. Une interview avec les journalistes de la jeune chaîne TT1 et puis une autre encore de 3 heures (qui s'est transformée en un dialogue avec Foued LITAÏEM - l'acteur qui jour le surveillant Moncef dans Fooska ©®) sur les on,des de la Web Radio TOUNES BLEDI qui transmettait en direct sur FM au Canada ... où j'ai tenu à rappeler -choquant mon acteur !- que nous descendons, nous tous humains, de familles de singes et que cette "filiation" ou "traçabilité simiesque" est aujourd'hui scientifiquement -génétiquement- prouvée par le décryptage du génôme humain et l'identificatrion des séquences désoxyribonucléiques communes (C,G,T & A et leur infinité de combinaisons) ... Comment pouvons-nous nous prévaloir de notre Humanité (Notre caractère humain) si nous oublions notre animalité première ... Comment défendre les valeurs humaines si ce n'est par positionnement par rapport à ce passé "sombre" où nous vivions dans la jungle impitoyable. Les discours Créationnistes puisent leur légitimité dans la peur de l'au-delà, de l'inconnu ... Les disciplines métaphysiques, si elles répondent à la peur du Vide, ne peuvent pas constituer un projet de société et encore moins une réponse rationnelle aux assoiffés de Savoir. L'idée de Dieu est indispensable au "Salut de l'Âme", comme on dit, mais ne peut à elle seule gérer la vie des hommes. ( "La Laïcité de Fait" que j'ai évoquée dans certaines interviews reste un sujet d'actualité juridique brûlant en Tunisie.)
Je me plais à répéter partout que Fooska ©® est un Polar dans un lycée ... Mais je ne suis pas le seul à voir que les choses commencent à prendre une ampleur qui dépasse de loin le simple film et son histoire. Les questions qu'aborde Fooska ©® dépassent franchement le cadre du genre cinématographique pour s'étaler vers l'acte de filmer en tant que témoignage d'une époque et d'une subjectivité ..! Communiquer autour de l'oeuvre pose la question de la Communication en général au Détriment de l'Être. Comment, en quelque sorte, Communiquer ce que nous sommes, et Être -à la hauteur de- ce que nous communiquons. S'il fallait choisir entre les deux je privilégierai l'Être à la Communication; mais l'époque (encore elle !) ne nous laisse pas le choix. Le "Publish or Perish" en vogue aux Etats Unis dépêchant les entreprises de publier leurs résultats au risque de périr, se traduit dans le cas de l'artiste par une urgence à communiquer autour de l'oeuvre pour ne pas disparaître dans l'oubli; Si l'on généralisait la logique de l'entreprise au travail du cinéaste, quelque chose de la noblesse de l'art cinématographique se perdrait. Les divers maillons de la chaîne communiquante ont tous lieu et légitimité d'être pourvu que nous restions vigilants à ne pas trop être pris au piège de la communication effrénée qui ne peut que finir par vider de sens le "message" que voudrait, hypothétiquement, transmettre l'artiste cinéaste.

Semy ELHAJ is at www.elhaj.org
© Photo : Samy Elhaj / 15 August 2007

mardi, janvier 01, 2008

Les Deux Actrices de Fooska

Mme. Chekra RAMMEH (incarnant la professeur(e) de Pensée Islamique dans Fooska) et Fatma MRAD (incarnant l'élève Salwa dans Fooska), les deux actrices de Fooska lors de la Première ... avec mon bras droit en amorce à droite du cadre ... lol . (www.elhaj.org/fooska)

lundi, décembre 31, 2007

FOOSKA WITNESSES ...

Posso dire che la reazione del pubblico è stata molto positiva : si rideva forte nella sala di proiezione all'inizio (durante la sequenza dell'aula), poi il riso si trasformava in tensione che saliva sempre di piu ... mmmm ... chè goduria prendere gli spettatori per l'occhio, l'orecchio e il cuore e menarlo dove voglio ... Guarda cosa ti aspetti, credi che Fooska è -o può essere- e guarda chè cosa ne faccio ... Piu chè spettatori, erano testimoni ... di quello che si considera già come una rivoluzione cinematografica ... Non ho dimenticato di fare notare chè la Premiere di Fooska doveva tenersi a Roma !. Buon anno ragazzi ... e ragazze !.

vendredi, décembre 28, 2007

FOOSKA PREMIERE : HEURE (H - 3 heures)

Encore 3 heures à la projection ... Une photo dans la salle de projection de CINEMAFRICART avec les deux projectionnistes Raouf et Moez ... N'attendez pas de moi que je vous dise que j'ai le trac, vous n'avez qu'à voir ma gueule !.

L'intérieur de la salle de projection ... cimaises vierges pour une plasticité en puissance ... Cathédrale des chromatismes en attente de la VRAIE délivrance ... Sac atterri depuis le dos du nomade tragique ...

Baie vitrée du cinéma ... Magic Hour ... Première spectatrice ... du film voisin ... Ecrans parallèles ... parenthèses du passage de l'auteur ... entre l'ici de l'écran et le là-bas de la ville, il y aura l'équation séquencée d'un film ...

FOOSKA WORLD PREMIERE

La Première Mondiale de mon film FOOSKA aura lieu aujourd'hui 28 décembre 2007 à partir de 20h00 au cinéma CINEMAFRICART à Tunis ou sera projetée la copie film 35 mm (de 26 minutes et des poussières ... alphabétiques !) sous-titrée en français, et ce dans le cadre de LA NUIT DU COURT METRAGE TUNISIEN organisée par l'ATPCC (Association Tunisienne de Promotion de la Critique Cinématographique) et l'Association du Court et du Doc.
Je tiens à remercier les organisateurs de cette manifestation pour m'avoir invité à présenter mon film au public tunisien et pouvoir mettre un terme à la polémique qui a entouré FOOSKA depuis le début des années 2000.
D'autres détails suivront bientôt sur le site du film : www.elhaj.org/fooska.
Je rappelle à tous que FOOSKA a été tournée dans le lycée Carthage Hannibal où j'ai suivi mes études secondaires dans les années 80. C'est un ancien couvent de soeurs converti en lycée de jeunes filles puis en lycée mixte. L'image ci-haut est un Frame "Réinterprété" de Fooska, un plan du film où l'on voit deux protagonistes de l'histoire à un moment clef de l'histoire : UNE ESPECE DE PACTE !.
Cette percée sur la baie de Carthage, située entre deux bureaux de l'administration du lycée, a marqué mon adolescence "hannibalienne" puisque située à quelques dizaines de mètres à vol d'oiseau du Palais Présidentiel de Carthage. Je me souviens encore de longs moments passés à contempler cette perspective et à me poser la question la plus obsédante de mon adolescence : QU'EST CE QU'UN GRAND HOMME ?.. Avec le temps, cette question s'est transmuée en une interrogation plus centrée : QU'EST CE QU'UNE VIE REUSSIE ?.
Pour finir, je peux m'aventurer à avancer un concept longuement mûri : FOOSKA est une oeuvre TERRITORISTE. L'implication de mon Moi-Auteur, au-delà des stratégies narratives, des techniques dramaturgiques et autres procédés de mise en scène, va jusqu'à l'appropriation du lieu même inspirateur de la fiction qui se déploie dans le film. Je peux déjà me hasarder à ne plus parler de DECOR du Film mais bel et bien de TERRITOIRE.
Ainsi, je peux esquisser une première définition du TERRITORISME en ART : UN(E) ANTI-DETERRITORIALISATION.

vendredi, décembre 21, 2007

GROS TRENTENAIRES !

SAMY BEN BRAHIM ELHAJ for PRESIDENT

jeudi, décembre 06, 2007

Fooska is not Foska

jeudi, novembre 22, 2007

CAMERA CARTHAGE

un dessin de Sonia ELHAJ

mardi, novembre 13, 2007

THREE 404



INSTALLATION TRANSNATIONALE
de ANES TALMOUDI - ART ZONE

dimanche, novembre 11, 2007

ARAB CONNECTION

"si les portes de la perception étaient nettoyées,
chaque chose nous apparaîtrait telle qu'elle est : Infinie"

William BLAKE

samedi, novembre 10, 2007

DIGLOSSIA

Voici le DICO FR-TN ou TN-FR (!) qui circule ces derniers temps sur le net.
J'ai rajouté le mot qui nous intéresse à la lettrre F ...

------
A.

A petits pois : A pois
A tout à coup : A tout à l'heure
A.di.S .L : ADSL
A'msiou : Monsieur
Abaldemon : Abonnement
Absonèss : Absence
Acéton : Acétone
Acitone : Acétone
Afahach : A.F.H.
Akssida : Accident
Alière el goddam : En avant ou en arrière (dépend du contexte)
Ana fa : En avant (On y va)
Anavan il teli: Marche arrière
Antiboutique : Antibiotique
Antigan : Anti-gang
Aphlaton : Platon
Apossible : Impossible
Appiiiiél : Appel
Arièle : Arrière
Astike : Elastique
Au bain maure : Au bain-marie
Au fur e à travers que tu avances : Au fur et à mesure..
Avoucat : Avocat

B.

Balfidère : Belvédère
Bandalista : Bande lisse
Barbuche : Barbiche
Barebériz : Pare-brise
Bargadi : Brigadier
Barrré : Barré (Sfax)
Bas résine : Bas résille
Batonnet : coton tige
Batri : Batterie
Battoir : Abattoir
Belle vitrée : Baie vitrée
Biemme : BMW
Bien six : Bien sûr
Biliamende : Aux amandes
Bilicrofor : Au roquefort
Biliguimes : Avec des légumes
Bilote : Belote
Binsa : Pince
Bivette : Buvette
Bizou : Bizuth
Blakar : Placard
Blanc : Blond
Blé cié : Bleu ciel
Bloufout : Bluetooth
Bôche : Bouche
Bocock : Bangkok
Boita : Boite de nuit
Bon apti : Bon appétit
Bon chonce : Bonne chance
Bon drole : Banderole
Bon soiré : Bonne soirée
Bonne année versaire : Bon anniversaire
Bonzon : Blouson
Bortmène : Appartement
Boubelle : Poubelle
Boudi : Body
Boudir : Bout dur (Crampons)
Bouffé : Buffet
Boumba : Bombe
Bourdissi : Par-dessus
Boution : Bottillon
Brice Lé : Bruce Lee
Bronjaze : Bronzage

C.

C'est analogique : C'est pas logique
C'est clarinette : C'est clair et net
Ca fait longueur : Ca fait longtemps
Calkil : Calcul
Calkilatrice : Calculatrice
Camira vidio : Caméra Vidéo
Campisse : Campus
Capoussin : Cappuccino
Cappoutalisé : Décapotable
Carbounatou : Bicarbonate
Carrrré : Carré (Sfax)
Carte litentité : Carte d'identité
Cartoucha : Cartouche
Casquette bil fumée : Casque intégral (moto)
Cassate : Cassette
Censeur : Ascenseur
Chaché : Sachet
Chair d'ampoule : Chair de poule
Chaleur : Fièvre
Chambrère : Chambre à air
Chambrou : Chambranle
Changeur : Echangeur
Chantillon : Echantillon
Chaquement : Echappement
Charr'nicol, charr'nicone : Charles Nicolle
Chassé : Sachet
Château brillant : Chateaubriand
Chercher de midi à 20 h : Chercher de midi à 14h
Chichoir : Séchoir
Chignol ou chignAn : Chignon
Chignor : Perceuse
Chirure : Singulier de déchirure (musculaire)
Chirurrrgie testwik : chirurgie esthétique
Chmindifir : Chemin de fer
Choucoulat : Chocolat chaud
Chrono : Créneau
Ci D : CD
Cilima : Cinéma
Ciquonte : Cinquante
Cirquilaire : Circulaire
Citoronade : Citronnade
Civépé : S.I.V.P
Clib : Club
Clib: Clip
Clignoteur : Clignotant
Climatisateur : Climatiseur
Clotire : Clotûre
Colère : Couleur
Collection : Connexion
Commande: Télécommande
Comme même : Quand même
Comp'ossion : Composition
Compiutér : Ordinateur
Cordoné : Cure dents
Cornel : Corner
Corse : Course
Cosinis / Sinis : Cosinus / Sinus
Costaud : le commandant Cousteau
Couboye : Cow-Boy
Coulire Blè : Collyre Bleu
Counoulya : Eau de Cologne
Coupe amaricain : Coupe GI
Courant d'air fejjaych : Colonel
Coursa : Course
Crème chantier : Crème chantilly
Croissant Chocolat : Pain au chocolat
Croix : Courroie
Crolophine : Chlorophylle
Cure dents mta3 withnine : Coton tige
Cyclisme : Cycliste

D.

Dé : Deux
De 1 à Z : de A à Z
De toute faïence : De toute façon
Deindir : Teinture
Deucré : Décret
Deulé : Délai
Deusign : Design
Dicor : Décor
Dicoration : Décoration
Didorant ou dodorant : Déodorant
Digage : Dégage
Dinidé : Dénudé
Dipart : Départ
Direct : Café crème
Diskeur : Disquaire
Disser : Dessert
Dokiment : Document
Dragonale : Diagonale
Duliprain : doliprane

E.

E'chaapo aliîk: Chapeau !
Ecra : Lycra
Ecran Gérant : Ecran Géant
Ecri : Ecru
Ectricien : Electricien
Ectricité : Electricité
Eééééééélou : Allo
Effet largant : Efferalgan
Egalisé : Légalisé
Ejjij : Juge
Ekrokodine : Crocodile
El « Madame » : Epouse
El « Monsieur » : Epoux
El bitioutik : Antibiotique
El bonne année : Cadeau de fin d'année
El bouton STAR mtâa el Migane : Bouton START
El congelé : Congélateur
El guidon mtaâ el karhba : Volant
El pitzère : Pizzaïolo
El plus : Puce
Emboutiaj : Embouteillage
En cas où : Au cas où
En Pa : En Panne
Entilles : Lentilles
Erroutikès : Route X
Es'ston : Stand
Essache : Chasse d'eau
Essarej : Charge
Essistem en Pa: Problème informatique
EssOnterr : Centre
Esspsial : Spécial
Euzbienne : Lesbienne
Extazem : Extase

F.

Fartassa : Frotasse
Fassiquile : Fascicule
Fazita : Visite
Fer'oui-saison : Fruits de saison
Feralgan : Efferalgan
Fermerie : Infirmerie
Firouge : Feu rouge
Fixe : Téléphone Fixe
Fiza: Visa
Formaje : Fromage
Formati : Formater

Fouska : Fausse Copie > antisèche
Foutaey : Fauteuil
Fralamain : frein à main
Frane amane : Frein à main
Frein rouge : Infrarouge
Frigiden : Frigidaire
Fromage Comment beurre : Camembert
Fromboise : framboise
Froncé : Français

G.

Gaâffour : Carrefour
Gabaré : Gabarit
Gament et Légaments : Ligaments
Gaz : Gaziniere
Gervais : Glace
Gion : Géant
Gogle : Google
Goubli : Gobelet
Grafeuse : Agraffeuse
Guümés : Guillemets
Gyole ou Gyore : Geôle

H.

H.O.C : H.E.C
HHachiré : Hachuré
Histoiriquement : Historiquement
Hit'beurd : HOTBIRD

I.

Idiologie : Idéologie
Importé : à Emporter
Incription : Inscription
Inflation : Inflammation
Infractus : Infarctus
Inten : Antenne
Internet explor : Internet explorer
Inu : Uni
Issistème : Système Informatique
Issonce : Essence
Itress : Stress
Ixpress : Express

J.

Jaffel : Eau de javel
Jamais 203: jamais deux sans trois
Jaunisse : Jeunesse
Jaurneaux : Journaux
Ji : Jus
Ji d'orange de fraise : Jus de fraise
Jibe : Jupe
Jitimerde : Je t'emmerde
Jmafou : Je m'en fou
Jombon : Jambon
Jone : Jeune
Jore : Genre
Joukking : Survêtement
Journane : Journal
Juskort : Juste au corps

K.

Karavat : Cravate
Kardontiti : Carte d'identité
Katkat bachi : 404 bachée
Katsizou : Coup de ciseau
Kiloir : Couloir
Kir dan : Cure dents
Klachinkof : Kalachnikov
Klakso : Klaxon
Kodchival : Queue-de-cheval
Konkiri : Quincaillerie
Kortable : Téléphone Portable
Kossèk : Kiosque, Station service
Kostim : Costume

L.

La fermiere : L'infirmière
Lafisselle : Lave Vaisselle
Lam'batrik : Lampe électrique
Lamaniôm : Aluminum
Lambatrik : lampe électrique
Lanbilonse : Ambulance
Langaar : La gare
Laouège : Louage
Larbiteul : Arbitre
Lasperance : Espérance
Lastik : Elastique
Lastoran : Restaurant
Latourail : Autorail
Létrovizér : Rétroviseur
Leurope : Europe
Leuviss : Levi's
LG Parade : LG PRADA
Li ni : Le nez
Li ziou : Les yeux
Li cok : Le Coq Sportif
Linette : Lunettes
Linix : Linux
Linternet : Internet
Lintrite : La retraite
Lissi : Lycée
Lix : Luxe
Loge'ciel : Logiciel
Loge'stik : Logistique
Lokia : Nokia
Lorange : Rallonge électrique
Lycy francourab : lycée franco-arabe (à Bizerte)

M.

Ma (en langage footeux) : main
Madimoiselle : Mademoiselle
Madriya : Madrier
Maguézin : Magasin
Majeur de promo: Major de promo
Mak'iage : Maquillage
Maladisk : Meule à disque
Marboro : Marlboro
Marchadezz : Mercedes
Marchi santral : Marché central
Markère : Marqueur
Matiriel : Matériel
Maximo : Maximum
Maximon : Maximum
Mazmazelle : Mademoiselle
Mentalité : tonalité
Mer'eude : Merde
Mét par munute : Mort sur place.
Microb : Micro
Micro-ongles : micro-ondes
Mignonte : Mignone
Minilitre : Millilitre
Minitaire ou Minitel : Militaire
Mirci : Merci
Misnotte : Menottes
Mitielfil : Mutuelleville
Miz guêle : Amuse-gueule
Mochoir : Kleenex
Modékéfation : Modification
Mon prix : Monoprix
Monkcien : Mécanicien
Montéreal : Montréal
Montes la jolie : Mantes-la-jolie
Motorella : Motorola
Moubilette : Mobylette
Mouliquire : Manucure
Mouniak : Ammoniaque
Mourial : Montréal
Mousaïque Eff Emm : Mosaïque FM
Moutour course bil pirmiette : Moto routière
Moyen : Moyenne annuelle
Msarmen : Surmené
Munute : Minute

N.

Ne pas résigner sur les efforts : Ne pas lésiner sur les efforts
Néf : Neuf
Némurique: Numérique
Nevèr karandé : 9h42
Niméro : Numéro

O.

Olima ou Oualima : Haut les mains
Omb'cieux : Ambitieux
Omo : Lessive
Ouemme : Camion O.M
Outida : La prof
Outide : Cours particulier

P.

Panafonic : Sonnerie polyphonique
Papier mignon : Papier aluminium
Papier toilette : Papier hygiénique
Parabonne : Parabole
Parachoc : Pare-choc
Parké : Parking
Pas ficile : Difficile
Pattes: Pâtes (carte du Plaza)
Pelote : Pilote de ligne
Peppi : Pipi
Perpendikilaire : Perpendiculaire
Peur'sevron : Persévérant
Physique chimique : Physique chimie
Pice : Puce
Pigeot ou Pijou : Peugeot
Pilenty : Penalty
Pizza normal : Pizza Neptune (Sauce tomate, Fromage, Thon, Olives)
Pizza Spécial : Pizza Neptune + Œuf
Plangeot : Plongeon
Pofrin forcé : Poivron farci
Pôlé : Poulet
Polofonik : Polyphonique
Pont HEC : Ponts et chaussées
Pos'ssion : Position
Pourrue : Pourrie
Pourvoir : Pourboire
Propos'ssion : Proposition
Psychologiste : Psychologue
Pulouze : Pelouse
Pyii : Pays

Q.

Quincurie : Quincaillerie

R.

Rabdichamber : Robe de chambre
Rachklou : Arrache-clou
Raïbane : Ray Ban
Rancunieux : Rancunier
Renfort d'appel : Renvoi d'appel
Reusultat : Résultat
Revzion : Révision
Riz basmatique : Riz Basmati
Rizou : Réseau
Robe menote : Robe moulante
Rondifou : RDV
Rond-point : Croisement
Rotile : Rotule
Rotoir : Trottoir
Rotoroute : Autoroute
Routar : Retard

S.

Saclizem : Cycliste
Salamé: Salami
Sandlier : Descente de lit
Sandria : Cendrier
Santardi : Sens interdit
Sarjer : Charger
Sartafika : Certificat
Sauce : garniture, accompagnement (ex : ¼ djej sauce makrouna)
Scalope : Escalope
Scanell ou Scanette : Scanner
Scotèr : Scooter
Semije : Chemise
Serbisse : Service
Séro ou Sirou : Serum
Sex en provence : Aix en Provence
Shmingom : Chewing-gum
Silami : Salami
Simijette : Chemisette
Sinizite : Sinusite
Sipérieur : Supérieur
Sirkilatio : Circulation
Sirveillant : Surveillant
Sississon : Saucisson
Sizi : Isuzu
Skip : Skype
Slip Amaricain : Boxer
Soit disant : Disons
Sôn'ess : Sauce
Sondouitèch : Sandwich
Sorbeille : Sorbet
Sorbeille de fruit : Corbeille de fruit
Soufage : Sauvage
Souplement : Supplément
Sourminey : Surmené
Sour mouzir : Sur mesure
Spermatozuides : Spermatozoïdes
Spiciale : Spécial
Spicialiste : Spécialiste
St Augustin : St Valentin
Star acadimi: Star academy
Sterio : Stéréo
Stilou Bic : Stylo à Bille
Strictire : Structure
Suiglasse : Essuie-glace
Surueux : Sérieux
Syonce : Séance

T.

Tadsuite : Tout de suite
Talia : Italie
Taroua : Trois
Tarrrain : Terrain (Sfax)
Taswira b'telfza : Echographie
Taxiste : Chauffeur de Taxi
Tayouta : Toyota
Tchizeburger : Cheese Burger
Téléfin : TF1
Téni : Tenue
Thé en fusion : Thé infusion
Ti.Vi.A : TVA
Tiléfone : Téléphone
Tinisie : Tunisie
Tiptop : Laptop
Tirkoi : Turquoise
Tobisse : Autobus
Tooul direct : Tout droit
Tournivice francais : Tournevis plat
Tournivice mericain : Tournevis cruciforme
Trozimportant : Trop important
Tu te rends contre : Tu te rends compte

U.

Un zoizo : un oiseau
Unduvudu / individi : Individu
Un-normal : Anormal

V.

Védéo : Vidéo
Vegetative : Végétarienne
Vibrement : Virement bancaire
Vin blond : Vin Blanc
Virguile : Virgule

W.

Windèws : Windows

Z.

Zid el essence : Accéler
Zindyani : un Indien
Zogmidine : Hexomidine
Zone IndEsstrEélle : Zone Industrielle
Zuitres : Huitres

jeudi, novembre 01, 2007

LA PREUVE SINE QUA NON !

vendredi, octobre 26, 2007

MORTE SICURA !

mardi, octobre 16, 2007

GREVOLUTION

vendredi, octobre 12, 2007

AUTOCRITIQUE

lundi, octobre 08, 2007

LES CHUTES DU CINEMA TUNISIEN

mercredi, septembre 26, 2007

CITOYEN JEMAIEL

video

lundi, septembre 24, 2007

La Cédille algérienne

La Cédille algérienne

Tu t'es trompé de porte et de lignée

Mais pas de lune ni de ciel
Je suis du côté des vagues-territoires et des pierres de côté
Des portes limitrophes et des passages peu secrets

Les nomades sans nom investiront les administrations du Souvenir

Ge suit la trinité perdue ... dans le puits des sangs
Je suis celui par qui l'alphabet se dissout sur la surface sensible
Ge suit l'A dans l'E ... Je fais l'E dans l'O
Je suis sémitiquement traçable ... Je suis l’antithèse du manquement

Ge suit la semence controversée

Ge est un général qui cherche sa tente ... Il récuse la trêve des dames

Mais je ne suis pas le personnage que je cite
Car je suis le père, le fils et la matrice première et définitive ...
Je viendrai t'arracher ta cédille algérienne et la jeter dans l'arène du coin
Je viendrai te couper des seins ... et momifier tes moustaches insolentes pour Delenda

Prie tes dieux majuscules ... range tes outils traceurs ... et creuse le trou idoine.

ICI CARTHAGE

Semy ELHAJ
www.elhaj.org

mardi, août 28, 2007

Biometrical Doubts ©

lundi, août 27, 2007

88 elhaj ©

dimanche, août 26, 2007

ICI CARTHAGE ©

vendredi, août 24, 2007

AUTODOC ©

lundi, août 20, 2007

TRADUTTORE TRADITORE

Le Récit Démocratique
de
Samy ELHAJ
Carthage, 2002-2007
Je pense que Intention et Exécution sont les deux facettes d’un même phénomène qui se produit lors du passage à l’acte. C’est là qu’un évènement unique a lieu quand l’accord parfait s’opère entre le Projet et l’Exercice, entre l’Idée et la Matière comme entre le Dessein et la Réalité Empirique.

Impossible de prévoir, par le texte, l’aboutissement de l’œuvre filmique ; seule l’épreuve de l’écran permet une appréciation sentencieuse de la cohérence entre le propos et la forme.

Filmer se résumerait à commettre un acte avec l’intention de se nuire en venant déranger le confort identitaire dans lequel l’on aime se mirer. Filmer c’est explorer le Vide Innommable qui nous habite et qu’on ne peut qu’essayer d’apprivoiser en lui donnant forme d’art.

Les frontières du monde qui m’entoure tracent l’étendue petite et si peu variable d’un territoire exclusif de réflexion et d’action. Si je veux aller vers l’Autre, l’apostropher au plus intime, il me faut franchir la frontière morale.
Une sorte de blasphème serait indispensable à l’accomplissement de l’œuvre d’art.

Il me faut juguler la contrainte, tromper les cerbères et slalomer prudemment parmi les garde-fous pour pouvoir Créer.
Paradoxalement, il me faut ruser pour montrer ma Vérité.

Néanmoins, ce que je peux affirmer c’est que j’ai l’intention de raconter démocratiquement en tentant de respecter, par les épaisseurs des personnages et la stratégie narrative, la représentativité irréprochable de toutes les parties invoquées.

Je rêve d’un film qui ne prenne point position, qui n’exprime aucune opinion et qui ne condamne ni ne glorifie ; un film qui cadenasse totalement ma vie à mon œuvre pour me renvoyer à ma faillibilité et ensuite transcender mes faiblesses et petitesses vers les catégories métaphoriques supérieures.

En Politique, le système démocratique a ceci de particulier qu’il reconnaît son imperfection et cherche constamment à s’améliorer en se nourrissant de ses propres erreurs et égarements pour se créer de nouvelles lois. Pour les mêmes raisons, le Récit Démocratique, dans sa tentative de figer une perfection narrative, est une utopie.

Il reste à l’auteur de tenter, par le récit, ce qu’il ne peut entreprendre dans le Réel, c’est-à-dire de faire œuvre d’exemplarité en assurant l’équité vis-à-vis de chacun de ses personnages, de respecter tous les points de vue sans le moindre jugement moral, de fonder sa propre Démocratie du Récit.

L’auteur doit pacifier les tensions qui l’habitent en se démultipliant en maints personnages qu’un récit juste vient lier pour leur donner respectivement une place appropriée dans le déroulement d’une histoire.
Mais la réalisation du Récit Démocratique se heurtera immanquablement, au moment où l’auteur croira avoir tout démocratisé, au point de vue de l’auteur lui-même, à sa propre subjectivité car lui aussi est un personnage dans la fiction qu’il monte pour –croit-il- s’en affranchir.

Tout point de vue renvoie à un ou plusieurs points d’ancrage.
Un personnage de fiction se bâtit ainsi sur la double base de son appartenance à un système et de son désir d’affranchissement des lois qui régissent ce même système. Le Personnage s’érige en Double Idéal pour refondre l’angoisse existentielle de l’auteur dans le moule de l’urgence créatrice.

Mais un personnage impossible à cerner et à représenter prend, par son absence, le centre de mon projet : DIEU !

A l’intérieur de l’écheveau des personnages de mon histoire, la seule évocation de Dieu suffit à semer doute et incertitude dans une construction aux apparences si solides ; Puis-je raconter sans prendre en compte l’effet terrible de l’idée de Dieu sur la psychologie des masses, destinataires finaux de l’œuvre ?

Mon film est une interrogation sur ma foi et une exploration introspective du manque métaphysique qu’il me faut incessamment combler.

Y a-t-il une justice divine supérieure à celle des hommes ?
Sont-ce les hommes qui marquent le territoire du Bien ou est-ce l’Invisible, l’Indivisible, le Tout Puissant !?

Mon histoire se structure comme une démonstration au bout de laquelle le coupable est puni. Est-ce, pour autant, Dieu l’auteur de ce châtiment final ? Où est-ce la simple décision, équitable ou arbitraire, de justiciers humains ?

Le déroulement narratif nous explique, pas à pas, comment se boucle la boucle pour que le coupable soit pris ; le complexe réseau de relations entre les personnages voit se mettre en place une mécanique concrète qui amorce la chute finale. Le sentiment de Dieu se dessine en filigrane sous la trame de mon histoire.

Je n’aurai pas le droit de désavouer ceux qui, parmi mes spectateurs, verront dans le châtiment qui clôt le film, l’œuvre d’un Dieu omniscient omnipotent. Ce sera leur point de vue. C’est exactement à cet instant précis que le film, très certainement, m’échappera pour se démultiplier en autant de lectures et interprétations que de spectateurs.

L’auteur devra passer le relais au spectateur.

En mystique angoissé, je veux filmer pour comprendre la place de Dieu dans ma vie.
En agnostique matérialiste, je veux filmer pour expier, seul, mes fautes.

En révolté, je veux filmer pour interroger les lois qui m’attachent à la société des hommes.
En solitaire, je veux filmer pour repenser ma place dans le monde et parmi mes alter ego.

Je veux filmer pour sauver l’enfant qui persiste en moi.
Je veux filmer pour réordonner les éléments du monde qui m’entoure selon les modalités d’une fiction probable, la mienne.

Je veux filmer pour refuser la réclusion et affirmer ma différence.
Je veux filmer parce que c’est tout ce qui me reste à faire pour me retrouver et exister.

En même temps, je dois filmer pour me livrer à un vaste jeu de cache-cache dramaturgique qui m’octroierait le droit et la faculté de disparaître.

Je filmerai pour décoller du Profane et approcher le Sacré.
Je choisis d’écarter, momentanément, le mécréant pour m’intéresser au très-créant !

Raconter par le film sera la seule responsabilité que je puisse assumer.
Je filmerai publiquement ce que d’autres vivent secrètement.

Je veux filmer mes semblables par amour ; je veux les filmer parce que je les crains !
Je voudrais sublimer ma peur pour toujours …

… Sauf, peut-être, à l’infini, diraient les mathématiciens.
سامي الحاج

TANIT Carthage Salambo 2025 Tunisia
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0021697303498 Msn : elhaj@hotmail.fr
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dimanche, août 19, 2007

PERSONA GRATA ©

lundi, août 06, 2007

Temps Zéro

dimanche, août 05, 2007

"C'est une erreur de vouloir faciliter la tâche du lecteur. Il ne vous en sera pas gré. Il n'aime pas comprendre, il aime piétiner, s'enliser, il aime être puni. D'où le prestige des auteurs confus, d'où la pérennité du fatras."
Emile Michel CIORAN
Ebauches de vertige / folio-Gallimard

samedi, juin 23, 2007

POUR PEUR

POUR PEUR
par
Semy ELHAJ
pour
le Collectif « VAPEUR » / Atelier « GAGARINE »
Les jeux érotiques que GE et PEUR s’étaient inventés devaient rester secrets. GE avait beau croiser PEUR tous les matins, il lui fallait, à chaque fois, baisser le regard pour ne pas être pris en flagrant délit de courage.

GE, celui qui s’était toujours caché derrière le délire alphanumérique de son Alter Ego, fît un dernier pas pour ne jamais être démasqué : Il écrit son nom sur une surface aux aspérités difficiles.
Mais un jour de grande lucidité, ses semblables le convainquirent d’advenir à la page par devant ; hélas, il ne put commencer que par le coin inférieur afin de revendiquer le droit à l’encre publique et parler à son personnage.
Tous, immédiatement, le désaimèrent car il les empêchait de se compter par milliards.
GE eût beau noircir les pages de l’innocence, il dût finalement se résigner : il n’était pas celui que l’on cherchait car il était, lui-même, un personnage !

« Réveille-toi, Personnage, et reconnais que je t’ai nommé ! », cria GE désespéré à la page neutre et grise. Depuis l’entreligne dernière vint la réponse inespérée : « Tu auras toujours peur, GE, et jamais tu n’auras autre chose que la peur ! ». GE n’avait pas oublié sa dette envers PEUR, sa voisine libertine que tous croyaient descendante des Fictions. C’est seulement pour cela que GE décida de ne plus jamais avoir peur d’avoir peur ; mais prisonnier du mensonge qu’il n’avait pas réellement créé, GE ne pût franchir l’épilogue et s’expliquer sur le sens de la lettre « G ».
Pour s’affranchir de toute responsabilité, il fallut que GE dédicace sa Peur. Il choisit de le faire pour PEUR et signa : « PEUR POUR PEUR de la PART des PROBABLES de PARTOUT ».

Semy ELHAJ
Carthage, juin 2007
Site Web : www.elhaj.org
Blog : http://elhaj.blogspot.com

dimanche, juin 17, 2007

En Attendant "Godotte"


Œuvre éphémère réalisée hier soir au Restaurant LA VICTOIRE à LA GOULETTE
par Anne-Christine TINEL (Technique Mixte : CITRON, Pain, cure-dents et beaucoup d'Amour.)
et intitulée "En Attendant Godotte" par SAMY BEN BRAHIM ELHAJ

samedi, mai 12, 2007

FOOSKA A LA PRESSE DE TUNISIE

Je suis honoré par l'article écrit par l'universitaire esthète et critique de cinéma tunisien notoire, Maître Hédi KHELIL dans le quotidien d'information LA PRESSE DE TUNISIE d'aujourd'hui 12 mai 2007 dans la Rubrique OMBRES & LUMIERES avec une superbe accroche à la Une.
Maître Hédi KHELIL vient de sortir, en première édition accompagnée d'un DVD, son livre ABECEDAIRE DU CINEMA TUNISIEN, un déploiement de la subjectivité savante et savoureuse du maître qui tient toujours à se définir comme CINEPHILE. On parle d'une publication de l'ABECEDAIRE DU CINEMA TUNISIEN chez Actes Sud à Paris.

Voici la retranscription de l'article tel que publié aujourd'hui sur le site de La Presse de Tunisie (www.lapresse.tn plus exactement à l'URL : http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=11&news=49250 ) :

Fouska
Salut les enfants !
Un court métrage de Semy Elhaj
Semy Elhaj, né en 1971, est souvent inquiet, soupçonneux, tendu, en proie à une ébullition permanente. Cette inquiétude chez lui, ça passe ou ça casse.

Semy Elhaj entouré de Seïfeddine Bouchakour et de Fatma Mrad

La sérénité, la confiance en ses énormes moyens, la paix retrouvée, viendront plus tard ou ne viendront jamais. La flamme intérieure qui l’habite, ou bien elle le portera et illuminera son chemin ou bien elle le grillera et le condamnera à l’aigreur et au ressentiment. Trop pressé? Trop impétueux? Déjà désenchanté et exaspéré dans un milieu cinématographique tunisien déliquescent et cruel? Oui, sans doute. Mais Semy Elhaj n’est pas banal. Il suffit, à présent, lui si cinéphile et si sensible, qu’il ait les ressources nécessaires pour pouvoir trouver un terrain d’entente avec lui-même et avec les autres.Semy Elhaj a fait ses études secondaires au lycée Carthage-Hannibal. Après des études supérieures à l’Institut de gestion et à l’Ecole des beaux-arts, à Tunis, il fait la Fémis à Paris de 1996 à 2000. Deux courts-métrages ponctuent ses débuts, Accroupi, réalisé en 1993 dans le cadre de la Fédération tunisienne des cinéastes amateurs (Ftca) et Sur quel pied danser en 2000 au terme de son séjour parisien. Fouska («Fausse copie»), produit en 2007 par Mohieddine Témimi avec le précieux concours du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, est son premier opus (26 minutes) de cinéaste professionnel.

Les premiers tâtonnements

Les balbutiements d’un cinéaste, avec l’aspect expérimental qui rend si précieuses leurs approximations et leurs maladresses, dessinant les linéaments d’une démarche et préfigurent les fondements d’une atmosphère, sinon d’un univers. Le cinéma qu’aime faire Semy Elhaj est au croisement de deux thèmes majeurs : les enfants et les parents. Il s’agit d’une impulsion autobiographique, nourrie par les souvenirs de l’écolier et de l’adolescent, mais qui évite les épanchements du journal intime et les fixations du désir narcissique. Chez Elhaj, le moindre ressort fictionnel est transposé dans une surréalité avide de fantastique.Accroupi, d’une durée de 7 minutes épouse la fantaisie, grave, du conte et déroule la désinvolture, appliquée, d’une parabole. Un enfant a envie de décoller et de voltiger dans les airs. Il ne peut le faire que si ses camarades gardent le silence et lui foutent la paix. Or, à chaque fois qu’il entame son évasion, ses accompagnateurs l’apostrophent et se mettent à le taquiner. Excédé et exaspéré, l’enfant les somme de se taire une fois pour toutes. Cette esquisse touchante d’une enfance aimantée par l’apesanteur, par un lointain affranchi de la parole ambiante du monde d’ici-bas, rappelle ce dont a besoin tout acte poétique pour pouvoir s’accomplir : le silence. L’enfant n’est plus un récepteur passif des contes dont le gratifient les adultes. Avec ses ressources imaginatives inouïes, avec sa disponibilité au voyage, ses trouvailles imprévisibles, l’enfant est l’inventeur de contes. Les poètes ont découvert l’espace bien avant les cosmonautes.Tout naît chez Semy Elhaj du tiraillement, de la difficulté d’établir une ligne de partage et d’équilibre entre deux pôles, deux aspirations, deux postulations. La figure qui est la plus proche de son influx existentiel est, sans doute celle du fumanbule, comme l’indique le titre de son deuxième opus, Sur quel pied danser. Cette petite merveille évoque le voyage de Paris à Moscou qu’effectue un jeune homme sur une péniche. Cette longue traversée est dominée par le dialogue lancinant du fils avec son père et sa mère, ballotté entre l’un et l’autre, incapable d’être un interlocuteur déterminant ni un arbitre juste.

Lycée ou pénitentier ?

Un cinéaste se reconnaît à sa capacité à créer, à partir du scénario le plus minimal qui soit, une atmosphère. Dans Fouska, l’incident qui précipite les événements et met à nu les rapports de force au sein d’un collège, a trait à une fausse copie. L’examen en question porte sur l’épreuve d’éducation religieuse. Ce choix n’est pas gratuit. Peut-on tricher lorsqu’il s’agit de la parole de Dieu ? C’est un sujet simple qui puise son matériau narratif dans les interminables turpitudes scolaires dont sont capables les écoliers. Tout laissait penser que la fiction allait adopter le ton de la comédie légère. Or, il n’y a rien de tel dans le film de Semy Elhaj. L’ambiance est empreinte de gravité, l’interrogatoire mené pour identifier le coupable, rude et serré, l’institution éducative filmée comme un camp de détention.A travers les portraits des divers protagonistes de ce drame ordinaire, la nature humaine se révèle tant dans ses vertus que dans ses travers. Campé sobrement par le vieux routier Ahmed Senoussi, le directeur du lycée est austère, impitoyable, solitaire.Le surveillant est, quant à lui, un larbin, un guignol comme l’indique son accoutrement aux couleurs vives. Le camp des élèves est partagé en deux: les lâches et les courageux. L’administration désigne vite le coupable et lui empoisonne la vie.Mais c’est une fausse piste. Le vrai tricheur est, en réalité, un élève connu pour son application et son sérieux. Il n’avouera son forfait qu’à sa petite amie qui le traite alors de «pauvre type».Il n’est pas facile de filmer les enfants ni de trouver les interprètes capables de restituer ce que l’enfance a de magique et de mystérieux : le vacillement entre l’innocence et la gravité, la docilité et la révolte, la bonté et la cruauté. A cet égard, les séquences les plus convaincantes, dans Fouska, monté par Karim Hamouda, ne sont pas celles où l’action s’accélère et donne lieu à des filatures ou à de la violence physique et verbale, mais celles où elle marque du répit comme dans la scène où un adolescent et une adolescente (Seïfeddine Bouchakour et Fatma Mrad) parlant, dans le gymnase du lycée, de l’amour qui les unit. Elèves à Carthage-Hannibal où a été tourné le film, tous les jeunes, engagés, sans exception, sont justes et dans leur élément.

Hédi KHELIL

ERRATUM : Les adolescents Fatma MRAD, Seif-Eddine BOUCHAKOUR, Ala-Eddine ELYAKOUBI & Fares ELKHIARI ne sont pas élèves au lycée Carthage Hannibal. Il n'empêche que ce que dit Maître Hédi KHELIL reste valable puisque les adolescents étaient parfaitement dans leur élément du simple fait que l'histoire et les situations leur sont devenues familières après l'étude approfondie du scénario et les répétitions.
Notons également la performance des deux comédiens et profs de théâtre Chekra RAMMEH et Foued LITAYEM dans les rôles respectivement de la prof de Pensée Islamique et du surveillant du lycée.

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"La Presse de Tunisie" ISSN 0330-9991
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"La Presse de Tunisie" est un quotidien d'information
édité par la Société Nouvelle d'Impression de Presse et d'Edition

dimanche, avril 22, 2007

RACCORD : FOUSKA OF FOOSKA

samedi, mars 31, 2007

متاع آش يكون الفوسكه ؟


Je devrais partir dans pas très longtemps au Maroc pour finaliser la postproduction de FOOSKA. Nous n'avons pas encore de date fixe pour l'avant-première mais nous pouvons déjà nous hasarder à la situer entre maintenant et la rentrée scolaire de Septembre. Il y a une vague probabilité qu'on organise l'avant-première cet été dans le cadre d'un des festivals d'été mais ce n'est pas du tout sûr. La vraie question pour moi porte sur les débouchés de distribution pour un film de 40 minutes comme FOOSKA. Traditionnellement la vie d'un film de cette durée se résume aux festivals de cinéma et à la diffusion à la télévision en cas d'achat mais j'avoue que c'est très frustrant de ne pas distribuer FOOSKA dans les salles, l'émotion que produit le grand écran reste inégalée. Il y a une tradition cinématographique qui revient progressivement à la mode en Europe, c'est la projection d'un film court en première partie d'un film de long métrage. C'est une solution très intéressante pour faire circuler ce type de formats. Une première proposition de projection en première partie d'un film tunisien m'a été faite mais rien n'a été finalisé à ce jour. (A suivre).

lundi, février 05, 2007

KEYLIGHT ... KEYMEN

ça y est : Le montage de FOOSKA (c'est l'orthographe que j'ai retenue pour le titre) est quasiment terminé : le film fait 26 minutes (générique compris) il me reste le montage son définitif, l'étalonnage de l'image et le Mixage avant le kinéscopage de la version numérique vers la pellicule 35mm. Après des mois de travail avec mon monteur Karim HAMMOUDA, je devrais me remettre à revoir le film avec mon Chef-Opérateur Ali Ben ABDALLAH pour le préparer au kinéscopage qui est prévu -sauf changement- au Centre Cinématographique Marocain (CCM) pour le mois d'Avril.
L'Entrée du CCM en coproduction a été annoncée sur le site du programme MEDA FILMS DEVELOPMENT (MFD) ou le film porte le titre de "FAUSSE COPIE" (origine du titre actuel FOOSKA) à l'URL :
http://www.mfd.ma/content/view/124/lang,fr/



lundi, janvier 22, 2007

PAS FACILE





lundi, janvier 15, 2007

FOOSKA INTOX


Je viens d'apprendre qu'une nouvelle rumeur circule à Tunis à propos de mon film FOOSKA : on dit qu'il serait la prochaine cible des "intégristes" !!! HOOOOOOOOO !!! Rien que ça ! Celui qui m'a fait parvenir cette rumeur m'a ensuite assuré qu'il n'en était rien et que ce n'était qu'une plaisanterie. Quand je pense que cet individu ne s'est même pas soucié de l'effet que peut avoir une telle plaisanterie sur ma sensibilité et combien elle pouvait atteindre ma fragilité d'artiste, je me demande : où allons-nous ? On ne joue pas comme celà avec la sensibilité d'un artiste ! Arrêtez de malmener l'information, vous êtes tellement méchants !!! Beuheu beuheu beuheu (onomatopée de pleurs).

LE GUEUX IGNORANT

Une Petite Fouska (anti-sèche) pour ceux qui cherchent toujours à me trouver l'insulte raciste et régionaliste idoine, je livre un jeu alphabétique sympathique : Notez que l'orthographe de mon site web ELHAJ.ORG se prête à un jeu de combinatoire surprenant : les anagrammes de ELHAJ et ORG peuvent produire successivement les deux vocables arabes tunisiens : JAHEL (جاهل Ignorant) et GOR (قعر Gueux). Régalez-vous !

vendredi, janvier 05, 2007

ERRATUM 2007

Ci-haut une photographie récente de moi prise en Tunisie* (Samy ELHAJ également orthographié Semy ELHAJ (nom d'artiste) : سامي الحاج http://www.samy.elhaj.org/ et ); Mon nom complet est : سامي بن ابراهيم الحاج "Samy ben Brahim ELHAJ" signifiant littéralement "Samy (fils de Brahim) ELHAJ, "Brahim" étant le prénom de mon père.
Voilà ! Je ne peux pas être plus clair que ça !

* Date du cliché original > 08 février 2006 à 13h28
Appareil photo numérique : ELHAJ-CASIO-EXILIM
> modèle : EX-Z50 > Numéro de Série : 1004272A

mardi, décembre 26, 2006

OPEN ALPHABET

Les titres de mes messages m'intriguent ! Souvent je télécharge une photographie ou un scan, je choisis un titre qui me vient automatiquement et il m'arrive de revenir là-dessus pour ajouter un texte commentaire. J'ai pris la photographie ci-dessus à Manama - Bahrein début 2005. J'ai passé trois mois dans ce pays à cette époque-là; ça a été ma première visite à un pays arabe (un pays du Golfe). La photo représente un détail d'un monument à l'entrée de Manama Down Town caractérisé par une pureté des lignes et une économie des formes ... un rappel stylisé des voiles d'un navire, le pays ayant une tradition maritime séculaire. Ce monument est-il une oeuvre d'art ? Je ne sais pas. Dans quelle mesure ce qui se présente à nos yeux est-il l'expression de la subjectivité d'un artiste -affirmation de son individualité- ou la simple exécution d'une commande ? L'Oeuvre d'art en général n'est-elle pas toujours liée à une forme plus ou moins directe de Commande ? La liberté supposée de l'artiste me semble être un leurre. L'artiste est "condamné" à dialoguer avec la société où il crée. Par "société" j'entends un ensemble de coutumes, une culture, des données civilisationnelles et un Pouvoir les régissant, etc. Survivre au milieu des contraintes sociales et politiques en cherchant ce chemin médian qui nous mène de l'idée à sa réalisation et sa "distribution" (terme générique avec lequel j'entends l'action de rendre publique, recevable par le regardeur, lecteur, auditeur, etc) revient souvent à assimiler les limitaions (lois) de la société non pas pour mieux les transgresser mais pour mieux en interroger les limites d'application. L'artiste remet peut-être en question la loi pour mieux en comprendre la fatale nécessité; il reste conscient des limites de celle-ci mais ne peut proposer une solution; il vit dans la conscience permanente de l'impossibilité des choses, il travaille sur le Vide.

dimanche, décembre 24, 2006

TERRITOIRES AMOUREUX

Ce Dessin a été réalisé par le cinéaste palestinien Ismail HABBASH (ihabbash@hotmail.com) ; Il y expose sa vision d'un état unique pour israéliens et palestiniens avec égalité de droits pour tous.Il propose un nom à cet état : PalestineIsrael.
Une paramécie ... Une cellule et son noyeau ... Une fécondation ... un couple entrelacé ... deux corps faisant l'amour ... Ismail dans le ventre de sa mère ... une femme enceinte ... la carte géographique de la Tunisie ...
Ce message est en cours d'écriture ...

vendredi, décembre 15, 2006

FOOSKA - PHASE TEST


Mute Copy
Vidéo envoyée par FOOSKA
FOOSKA MUTE COPY

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J'ai mis en ligne cette séquence de FOOSKA (baptisée lors du tournage "Carthage Steps") sur plusieurs web tvs pour tester leur efficacité. La séquence est relativement lourde (3,39 Mg) et le résultat est là : certaines web tvs sont moins performantes que d'autres : testez vous-mêmes.
L'expérimentation reste une étape très importante dans toute opération technique et avant tout engagement dans des choix qui déterminent la réussite ou non d'un projet. Au cinéma, choisir une caméra, par exemple, nécessite des essais préalables pour se familiariser avec l'outil et explorer ses possibilités et ses limites. La Panasonic AG-DVX 100 qu'on a utilisé pour le tournage de FOOSKA s'est révélée très satisfaisante (il nous reste encore l'épreuve du kinéscopage) puisqu'elle offre des contrastes intéressants et une bonne réactivité aux hautes lumières. Restent deux éléments regrettables : le LCD offre une visibilité réduite en extérieur plein soleil et la mollette permettant le changement des programmes située en haut à gauche du corps de la caméra présente un défaut d'ergonomie gênant : elle n'est pas assez protégée et peut être touchée malencontreusement en cours de tournage et provoquer des changements de programme non intentionnels.

jeudi, décembre 14, 2006

MFD TEAM (www.mfd.ma)

Voilà ! MFD 2006 (Meda Films Development) est terminé. Grande expérience.
Je n'oublierai jamais la dernière session et le tour de table des participants et des tuteurs-experts; quand j'ai pris la parole, j'ai insisté sur une question qui reste centrale pour moi : la dialectique Groupe-Individu. AZRAYL, mon projet de long métrage, véhicule clairement cette dialectique puisqu'il y est beaucoup question de l'engagement de l'individu vis à vis du groupe; il est question de cet équilibre difficile à trouver entre Soi et les Autres : Comment appartenir à un groupe régi par des lois et des règles qui, par définition, portent atteinte à ma liberté, mon individualité ? Bien évidemment, il n'y a pas de réponse définitive à ce type de questionnement, seule l'oeuvre (le film) peut esquisser un début de réponse et apporter des éléments d'éclairage. L'oeuvre d'art en général n'est-elle pas un questionnement permanent de notre être social, de notre rapport à l'autre et au monde et de notre rapport à l'invisible et à l'au-delà.

Je repars sur l'écriture de AZRAYL nourri par une expérience humaine rare : des individus différents, venus d'horizons divers se regroupent sur trois rendez-vous étalés sur une année pour promouvoir ensemble le projet de chacun : c'est toujours un incroyable bouleversement que de réaliser combien les autres peuvent nous ressembler "Nous disons tous la même chose selon des syntaxes différentes."

mercredi, décembre 13, 2006

LINEA CONTINUA

Les rapports d'un cinéaste avec le Pouvoir ne doivent, à mon sens, jamais être posés en terme d'antagonisme. Un cinéaste est, en tant qu'individu, une métaphore de l'exercice du Pouvoir. Il s'interroge en permannce -dans l'exécution des taches qui lui sont imparties- sur ce que COMMANDER peut signifier. Il entretient des rapports avec une équipe formée d'individus différents qui se regroupent autour d'un projet commun : le sien. Comment réserver une place à chacun, comment faire pour que chacun soit impliqué non pas uniquement parce qu'il s'acquitte d'une tache -d'un devoir !- mais parce que quelque chose de l'ordre du "Moral" fait qu'il adhère au projet et s'y investit. La question est épineuse. Tourner un film -comme gouverner une Nation- n'est pas uniquement une affaire d'administration et d'ordres mais aussi et surtout de concertation et de reconnaissance de l'apport de l'autre dans le projet commun. Etre un "chef" (d'équipe en l'occurence) nécessite un travail d'écoute préalable à la décision.
J'ai pris la photo ci-dessus depuis le toit de mon lycée Carthage Hannibal où j'ai tourné "Fausse Copie" (Fouska). L'axe est celui de la baie de Carthage et nous sommes à quelques centaines de mètres du palais présidentiel. Je ne peux pas me cacher que durant tout le tournage je m'interrogeais en permanence sur l'exercice du Pouvoir tel qu'il est vécu par un président de république : ça ne doit pas être facile. Etre au centre de tout, devoir assumer personnellement autant de décisions, représenter personnellement -physiquement- un pays entier n'est pas tache facile. Le Pouvoir -perçu par beaucoup comme une oeuvre de contrôle et comme un luxe- est un renoncement à tellement d'avantages que d'autres gardent. Etre le centre de l'attention est une pression permanente qu'il faut pouvoir gérer : Comment, par exemple, contrôler son image ?
La Copie à l'infini d'une même image ne donne pas plus de valeur à cette image mais la vide progressivement de son sens et de sa portée symbolique. Le trop plein finit par appauvrir la matrice. Un deuxième risque menace ce type de production en série : de symbole de cohésion, l'image risque d'être perçue comme un symbole de coercition.
Ma vie durant j'ai évité de traiter frontalement la question politique et ai considéré que l'Art transcende toutes les considérations politiques, que l'essence même de l'oeuvre la débarrasse de l'implication dans le Fait Politique. Cette conception est partiellement erronée : l'oeuvre d'art contient toujours un pendant politique. Le simple fait qu'un film -en l'occurence- mette en scène des personnages liés par des rapports sociaux le place dans la sphère de la réflexion politique.

Un cinéaste se trouve tout le temps tiraillé entre la tentation de commander aux éléments ses désirs de mise en scène et la nécessité de se plier aux contraintes extérieurs, jouer avec, composer avec. De ce fait, un film est le produit non seulement de la voloté d'un cinéaste mais aussi des volontés de ceux qui l'entourent et collaborent avec lui. Mais parce qu'un cinéaste se place en première ligne, la paternité de l'oeuvre sera toujours sienne.
NB : Le virage vers le rouge de l'image ci-dessus prduit un résultat très comprable à l'image Film Super 8, un format aux possibilités extraordinaires; les cartouches super 8 se font très très rares en Tunisie tandis que dans une ville comme Paris, on en trouver partout. Notons, par ailleurs, que le développement du Super 8 continue à se faire en Europe.

FONDATION CARTHAGINOISE

Voici la marque à la craie que nous avons dessinée -avec l'équipe IMAGE- lors du tournage de Fausse Copie (Fouska) sur le toit du lycée Carthage Hannibal en préparation d'un plan panoramique sur Carthage. Le Plan a été tourné et trouvera sa place dans le montage, très certainement au générique. Mon rapport au sol de Carthage est très particulier : J'ai toujours en tête la présence des milliers d'années d'Histoire en dessous du sol que nous foulons.
Cette marque peut être qualifiée d'oeuvre de LAND ART EPHEMERE.

HIDDEN TEAM

La Salle de Classe de Carthage Hannibal utilisée comme décor principal pour "Fausse Copie" (Fouska). Nous y etudiions notamment les mathématiques chez Mr. Baklouti. Architecture coloniale (ancien couvent construit par le français), plafonds très hauts, et sol en marbre. Une série de 3 fenêtres (droite cadre) nous ont permis d'installer -avec le Chef Opérateur Ali ben ABDALLAH- notre dispositif d'éclairage. L'agencement régulier des pupitres peut faire penser à l'organisation géométrique d'une armée. Le dispositif scolaire -dans le monde entier- peut être perçu comme un dispositif militaire.
A noter l'aspect qu'aurait donné cet espace si j'avais opté pour le Noir & Blanc, choix qui figurait parmi les miens au lancement du projet. L'importance de la couleur verte a accéléré mon choix pour la couleur. Il y avait la possibilité de tourner en noir et blanc et reprendre à la couleur (en post-production) les fragments indispensables mais ça aurait impliqué des coûts de production et nous n'étions malheureusement pas assez bien encadrés pour nous aventurer dans une pareille direction. Voilà qui me fait encore revenir sur l'importance d'une bonne organisation de production pour que les choses soient possibles : tout doit être budgétisé avec le maximum de précision et le travail planifié dans le temps avec exactitude.

TUNISIAN TSUNAMI

Les Rushes de "Fausse Copie" (FOUSKA) - mini DV & DAT.
Tourner sur support numérique est un risque. L'instabilité du support expose les images au désastre. Le support Film reste infiniment plus stable. J'ai essayé de tourner mon film "Fausse Copie" (Fouska) en super 35 mm mais la production a été incapable de lever les fonds nécessaires.
Mes rushes sont maintenant doubles et sont conservés en Europe. L'archivage et la sauvegarde des images reste une obsession légitime de tout cinéaste. Dans quelles conditions les films tunisiens sont-ils stockés dans nos archives ? quelles sont les conditions de température et d'humidité, etc ?. Sommes-nous réellement conscients de l'importance d'un investissement dans la sauvegarde des copies des films et des négatifs ? Estimons-nous à sa juste valeur l'importance de la trace ?
Dans un pays à la grande tradition cinématographique comme la Tunisie, l'infrastructure est impressionnantes et le savoir-faire hautement compétitif. Mais l'archivage reste un point faible. Je n'ai pas à me substituer aux décideurs mais je pense sérieusement que nous manquons d'une structure cnmparable au CNC français (et maintenant le CCM marocain) qui prenne, entre autres, en charge la responsabilité de sauvegarder notre mémoire cinématographique.
Pour AZRAYL, la question reste posée : j'ai toujours envie du Super 35 mm.

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- LE DROIT DE RETENTION :


Le droit de rétention permet à un créancier, détenant un bien corporel de son débiteur et qu’il est tenu de restituer, de refuser de s’en dessaisir jusqu’au paiement complet de sa créance.
Le droit de rétention n’emporte ni droit de suite (si le créancier se dessaisit de la chose, cette sûreté disparaît), ni droit de préférence ; mais c’est un moyen de pression efficace et un droit réel accessoire opposable à tous.
Ce droit est l’accessoire de presque tous les nantissements.
Le code civil prévoit un certain nombre de cas dans lesquels le droit de rétention existe au profit d’un créancier. Par exemple: «le vendeur n’est pas tenu de délivrer la chose, si l’acheteur n’en paye pas le prix, et que le vendeur ne lui an pas accordé un délai pour le paiement ( article 1612 du Code civil ).
Mais la jurisprudence a effectué une certaine généralisation en reconnaissant un droit de rétention à trois conditions :
Conditions de l’exercice du droit de rétention

* Le créancier doit justifier d’une créance certaine, liquide (dont le montant est fixé avec précision) et exigible.
* Le créancier doit détenir un bien corporel (pièces d’un dossier, carte grise d’un véhicule) même un immeuble.
* Lien de connexité entre la créance réclamée et la chose retenue. Il peut-être juridique (un notaire qui retient les pièces d’un dossier jusqu’au paiement) ou matériel (séquestre qui a engagé les frais pour la conservation de la chose, possesseur d’un terrain pour les améliorations qu’il a apporté à ce terrain).
En revanche, il a été jugé qu’il n’y a pas de lien de connexité, lorsque le gérant d’une société retient, pour obtenir paiement de sa rémunération, les livres comptables de la société.

- EFFETS DU DROIT DE RETENTION :

Sa force réside dans le fait que c’est un droit réel opposable à tous, non seulement au débiteur mais aussi aux autres créanciers de celui-ci, même s’ils peuvent se prévaloir d’un privilège sur le bien (créancier titulaire d’un gage automobile/administration fiscale ).
En cas de redressement ou liquidation judiciaires du débiteur, l’administrateur ou le liquidateur ne peut récupérer le bien qu’en payant la dette.
Sa faiblesse est due au fait qu’il ne permet qu’une attitude passive : retenir la chose. S’il procède à la vente, il don respecter les règles de la saisie mobilière et ne bénéficiant pas d’un droit de préférence, risque d’être dépouillé par un autre créancier.
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SOURCE : http://www.cnam.agropolis.fr/demodroita3/ie/chap13/lec13_chap2_p2.html
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La Psychanalyse de la Nation

Voici un des plans de "Fausse Copie" (Fouska) qui n'ont pas été tournés. Une plongée sur un couloir reliant l'administration au terrain de Hand Ball. Beaucoup de plans, voire des séquences n'ont pas été tournées, toujours à cause d'une mauvaise gestion de la part de la production, mais moi-même et mon équipe nous nous sommes battus pour achever le film et le résultat est très satisfaisant. Une de mes obsessions c'est de ne jamais avoir à raconter l'histoire du tournage et ses difficultés chaque fois que je dois défendre mon oeuvre. L'Histoire ne retient pas ce genre de détails. Reste le film et le film seul.

mardi, décembre 12, 2006

MORAMOR ©

Qu'est ce que la nationalité d'un film ?
A poser la question, nous ne tardons pas à réaliser combien elle peut contenir une contradiction ! combien elle est minée à la base. Un film -une oeuvre d'art en général- c'est aussi une action visant à interroger -comme elle le fait avec l'identité- le concept même de nationalité, elle le remet en question. Dans sa quête d'universalité, le film ne peut qu'être entravé par les classifications et les appartenances. Un film est un enfant qu'on fait à plusieurs et dont le cinéaste revendique la paternité. On attribue une nationalité selon la production, la nationalité de l'équipe, celle de réalisateur, etc. La nationalité du film reste une donnée importante pour l'insertion de l'objet-film dans le circuit économique inévitable mais sa dimension d'oeuvre d'art l'affranchit des classifications.
J'entends déjà les détracteurs me dire : "Fais des vidéos et diffuse-les sur Internet, ça t'affranchira des classifications." Je réponds : je le fais déjà mais je revendique haut et fort mon droit à la salle obscure et la distribution professionnelle.

CORPS DEFENDUS

" Les sentiments et mon identité ne sont, pour le libertin matérialiste, qu'une résultante arbitraire et fictionnelle du langage, leurre universel. "
M.L
15 juin 2001
Il est difficile de raconter l'Amour.
Il faut au conteur se détacher de la subjectivité première qui motive son récit -sa propre expérience de l'Amour- et se dédoubler, devenir homme et femme, devenir couple, scinder sa pulsion en deux mouvements contradictoires et deux postures complémentaires, être le sujet et l'objet, être le locuteur et le destinataire, être à la fois désirant et dépositaire du secret du désir, rompre le cercle intime et relancer le désir vers les hautes sphères de la pure contemplation esthétique; c'est à dire qu'il faut au conteur devenir un technicien du récit : un NARRATEUR. Raconter l'Amour se découvre alors être le résultat d'un déploiement d'une stratégie narrative dans le but ultime est de trouver une voie médiane qui explique l'un et l'autre points de vue. Plus simplement, Raconter l'Amour revient à le Tuer... ... ... ... Mais le récit est indispensable à nous autres humains non pas pour comprendre mais pour transcender le Réel vers l'indispensable Imaginaire.
Il est question dans AZRAYL (l'ange de la mort), le film que j'écris, de la naissance d'un Amour contrarié par la quête irrépressible de l'homme d'une forme d'immortalité qui l'empêche de vivre l'amour comme une femme sait, peut-être, le faire. Comment aimer l'autre quand on sait que cet amour présuppose l'abandon d'une partie de sa propre liberté, de sa propre "immortalité" ... comment de venir DEUX en somme ... faire le choix d'exister AVEC l'autre ... ... ... ...

Parler d'une même voix que l'autre, dire par lui et être dit et prédit par lui ...
ce message est en cours de révision.

MEA CULPA

FOREVER

lundi, décembre 11, 2006

17 December 1997

16 December 1997

HUMOUR CHINOIS

Mener dix ans durant, comme nous l'avons fait, une guerre révolutionnaire pourrait surprendre s'il s'agissait d'un autre pays, mais pour nous ces dix ans de guerre ne représentent que l'"introduction", l'"exposition du thème" et les "thèses générales de la dissertation", dans le plan classique des dissertations en huit parties*, et bien des chapitres passionnants suivront encore.
MAO TSE-TOUNG
ECRITS MILITAIRES
PROBLEMES STRATEGIQUES DE LA GUERRE REVOLUTIONNAIRE EN CHINE (Décembre 1936)
Chapitre V : La défensive stratégique
Section 8. La guerre de décision rapide
Page 159 / EDITIONS EN LANGUES ETRANGERES - PEKIN 1964
Imprimé en République populaire de Chine - Première édition - mai 1964
(*) Note éditoriale : Dans la Chine féodale du XVème siècle au XIXème siècle, le système des examens impériaux prévoyait une dissertation rédigée selon un plan particulier, qui comprenait : l'introduction, l'exposition du thème, les thèses générales de la dissertation, le passage à l'exposé, le début de l'exposé, le mileu de l'exposé, la fin de l'exposé, la conclusion. Les quatre dernières divisions, qui formaient l'exposé proprement dit, étaient composées chacune d'une thèse et d'une antithèse, ce qui, au total, donait huit parties. C'est pourquoi ce genre de dissertation s'appelait "Essai en huit parties". Le camarade Mao Tsé-toung se réfère ici à l'exposition conséquente d'un thème en huit parties pour montrer d'une manière imagée le développement des différentes étapes de la révolution. Néanmoins, il a généralement recours au terme "essai en huit parties" comme à une métaphore ironique, sous-entendant par là le dogmatisme.

dimanche, décembre 10, 2006

AVANTAGE CARTHAGE

samedi, décembre 09, 2006

CARTHAGE REPUBLIC ©®

REPORT TO CARTHAGE

SANS TITRE CARTHAGINOIS

On raconte que certains peuples d’Asie calculent la date de naissance à neuf mois avant l’accouchement … Le âges eux-mêmes restent incertains. En attendant les clones, la Naissance, cette heureuse venue au monde, cet instant où l’enfant se scinde du corps matriciel, scelle notre destinée et nous fait tous se ressembler. Mais la Mort aussi nous unit. Qui que nous soyons, quelles que soient la culture ou la civilisation d’où nous venions ou dont nous nous revendiquions. Par delà les frontières confessionnelles, pour nous tous, ces deux rendez-vous constituent la parenthèse qui contient le déroulement d’une vie faite d’apprentissages, de rencontres, d’amours, de choix et de tous les évènements qui nourrissent l’Être Humain et structurent sa personnalité. Si la naissance est généralement célébrée, la Mort reste un point sombre dans la conscience des hommes. Que peut-il bien se passer après ? Personne ne peut répondre. Scientifiques et Religieux se querellent sans que l’on puisse apporter aux masses une réponse satisfaisante et … définitive !. L’homme politique prend le relais et cherche un projet fédérateur, quelque proposition –forcément éphémère- qui pacifie les citoyens et fait régner un semblant d’ordre parmi eux en les dissolvant dans le projet de survie du groupe. Lui-même mortel bien que rassuré par la griserie du Pouvoir –le sentiment d’être investi d’une mission-, l’homme politique est confronté à la même interrogation que ses « sujets » : quadviendra-t-il de nous après la Mort ?La femme, seule, éprouve l’existence autrement : elle porte en elle un temps universel, une conscience supérieure de l’existence, un mouvement secret l’habite et lui donne une sorte de prescience, une forme insondable de Pouvoir Premier. Reste la figure de l’artiste qui semble encore pouvoir faire quelque chose, unir les hommes autour de l’œuvre, ce projet d’apparence futile. L’artiste, par une forme d’exemplarité « morale » -qui lui reste propre et, par conséquent, éminemment subjective- se défait du fardeau des lois et des explications hâtives et incomplètes de l’existence et s’engage dans le chemin de l’Autofiction. Toute représentation fidèle, toute narration assumée, est généralement le fruit de la subjectivité d’un artiste et renvoie forcément à sa vie. C’est en ce sens, au moins, que le risque qu’il prend est inestimable. Je raconte ma vie en la métaphorisant à l’extrême. Je la maquille pour fuir l’obligation sociale de l’assumer.Je recombine les éléments qui m’entourent et ceux qui me constituent dans une fiction supposément salvatrice.
Je cherche à me réexpliquer le monde à travers le prisme –sans doute déformateur- de ma conscience faite de convictions comme d’errements.

Samy ELHAJ Carthage, Décembre 2006

www.elhaj.org / www.azrayl.com / http://fouska.blog.com (première édition en ligne)
Adresse : BP 288 Carthage Salambo 2025 Tunisie
Téléphone : + 216 71 731 933
Gsm : + 216 97 303 498
Email :
samy.elhaj@gmail.com

Première Edition :

MFD
PROJETS / PROJECTS
pages 28-29-30

Meda Films Development
Adresse : 55, Avenue Mohamed V
Rés. Jakar, 3ème étage, Bureau n°21
Marrakech, Maroc
Téléphone : +212 24 43 12 10
Fax : +212 24 43 12 34
E-mail :
info@mfd.ma
Web : www.mfd.ma

Conception graphique : KMO COMMUNICATION
www.kmo-communication.com

Traduction : LINA CHAABANE

Imprimé par : IMPRIMERIE TIFAK
28, rue Ahmed Ghali, Casablanca, Maroc
+212 (0) 22 29 51 25
Décembre 2006

samedi, décembre 02, 2006

FOUSKA (J+93 Quater) : SAN SEB TT ALLIANCE

FOUSKA (J+93 Ter) : HOLY T-SHIRT

FOUSKA (J+93 Bis) : EUROPEAN COMMUNICATION

FOUSKA (J+93) : AGENDA

lundi, novembre 27, 2006

FOUSKA (J+88) : NEXT ONE

dimanche, novembre 26, 2006

FOUSKA (J+87 Bis) : Ad augusta per angusta

FOUSKA (J+87) : PATER

dimanche, novembre 19, 2006

FOUSKA (J+80) : SILENT ALIEN

samedi, novembre 18, 2006

FOUSKA (J+79 Bis) : Entrelacs Insignifiants

FOUSKA (J+79 Bis) : Three Times There

FOUSKA (J+79) : Endless Film ...

jeudi, novembre 16, 2006

FOUSKA (J+77 Ter) : DROIT DU SANG